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Anastasia Friedman

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    • ANASTASIA FRIEDMAN : Musicienne du monde

      Née en 1976 d’un père New-Yorkais et d’une mère chilienne, tous deux exilés à Montréal, Anastasia Friedman grandit dans l’amour de parents hippie-socialistes passionnés d’écologie et d’alimentation bio avant la mode. Ce climat tolérant et progressiste l’entraine sans entrave à s’intéresser, très jeune, un peu plus au théâtre et à la chanson qu’aux études, tandis que l’adolescence la pousse aussi naturellement que la musique, vers le voyage, deux passions qui ne la quitteront jamais.

      Amérique centrale, Chili, Australie… ballades au bout du monde, aventures, rencontres, partage… Elle écrit sa première chanson à 17 ans, au Guatemala… en anglais.

      Car de ces voyages où l’on gratte la guitare, par plaisir, entre amis, Anastasia ne rapportera pas d’influences ethniques particulières, mais plutôt la conviction qu’il existe une musique planétaire commune, un langage universel. La disparition trop précoce de son père achève de la rapprocher de ces racines anglophones brit-pop et la musique indie américaine, à travers la fierté de son nom et de ses origines. À 18 ans, Anastasia étudie le chant et la guitare à Santiago et demeure sur la plantation d’avocat familiale. En parallèle, elle visite l’Asie et poursuit son exploration de la planète. Seule, finalement, l’envie qui la tenaille d’entreprendre une sérieuse carrière professionnelle, l’arrachera aux plaisirs du déracinement et de l’aventure, et la ramènera au Canada où elle souhaitera surtout côtoyer des musiciens qui l’emmèneront plus loin dans son amour de la musique.

      Jello, Sofa, Quartier Latin, Lion d’Or etc. Dès 1996, Anastasia (c’est le nom de son groupe) sillonne le circuit des clubs et des bars de Montréal, où semaines après semaines, elle se fait remarquer patiemment.

      Dans l’attente d’une vraie reconnaissance populaire, le break viendra pour elle en 1999 lorsqu’elle remplace à pied levé le chanteur du groupe montréalais anglophone Sky qui a déjà culminé des ventes de 250 000 albums. Le succès se poursuit avec cette grosse machine jusqu’au deuxième disque dont Anastasia écrit paroles et mélodies. Composée durant cette collaboration, la chanson You lui a mérité, en 2001, un MuchMusic Award dans la catégorie «Best dance Video» ainsi qu’un prix SOCAN pour souligner les 10 chansons les plus tournées en radio cette année-là.

      Pourtant, rapidement, cette pop bonbon orientée 16-18 ans ne semble plus correspondre à la sensibilité et aux ambitions personnelles d’Anastasia. En 2002 elle quitte Sky après une dernière tournée canadienne triomphale.

      Forte de cette excellente carte de visite, après quelques nouveaux voyages, Anastasia se remet au travail. En 2004, sa rencontre avec l’équipe des disques Audiogram sera déterminante. Confiant en son talent remarquable, Michel Bélanger l’invite à fréquenter la «grande famille» Audiogram, en chantant sur des disques et spectacles de Jean Leloup et Daniel Bélanger.

      C’est en travaillant avec Daniel, sur la tournée estivale de Rêver mieux, qu’Anastasia rencontre Carl Bastien, le brillant arrangeur, producteur et compositeur caché derrière plusieurs belles réussites Québécoises. Mutuellement séduits par une vision commune d’une musique sans frontières, ils se donnent carte blanche et choisissent de travailler librement, sans urgence, avec un souci d’intégrité et de perfectionnisme essentiel, sur un premier album intitulé Full Circle, à paraître le 20 janvier prochain.

      Full Circle
      Au printemps 2006, Anastasia présente quelques compositions fraîches à Carl Bastien. Hope Street, I don’t know why, Butterflies, etc. Au-delà de cette poignée de chansons qu’ils conviennent ensemble de réviser, s’ajoute une reprise de Why d’Annie Lennox, qui évoque pour Anastasia son premier chagrin d’amour.

      Tandis que les choses avancent patiemment, Anastasia se félicite du temps et de la liberté dont elle dispose : «La liberté de travailler dans de bonnes conditions, de progresser, d’avoir le temps de faire mieux et de prendre du recul, c’est tout un trésor.» dit-elle.

      De son côté, Carl Bastien réunit une équipe de rêve pour l’assister dans la réalisation de l’album, soit Jocelyn Tellier (guitares, batterie, voix) et Louis Legault (Prise de son et mixage). Le trio réputé signe conjointement la réalisation, en plus de jouer de leurs instruments respectifs, sur ce disque dont Michel Bélanger assure la direction artistique.

      Entre Damien Rice, Ani Di Franco et Jeff Buckley, pour qui Anastasia confesse une affection particulière, Full Circle est un disque élégant et musical qui contient sa part de rêves et d’idéalismes. «On a essayé de faire un album intemporel qui s’écouterait encore dans 20 ans…» dit Anastasia. C’est aussi, explique-t-elle, une sorte de conjonction entre esthétique idéal et expériences de vie bien réelles : «Si mes chansons contiennent une bonne part de nostalgie, c’est que Full Circle m’a permis, comme son titre l’indique, de faire le tour de mes souvenirs, de mes angoisses et de mes chagrins. Je crois que cet album annonce en quelque sorte l’acte 2 de ma vie! »

      Des chansons comme I don’t know why et surtout Butterflies, qui débute son album, témoignent aussi de la dualité qui l’habite encore : Se poser, mais rester prête à s’envoler, prête à repartir à l’aventure.

      Hold on for dear life/ Cause this moment might pass me by/ It goes over and over again in my mind/ That butterfly may take off and fly

      «Je cherche une paix morale une certaine stabilité, mais j’ai toujours des fourmis dans les pieds…c’est un peu ça la vie d’artiste…»

      Alors, prête à conquérir le monde ? : «Journaliste, avocat ou musicien, dans la vie, il n’y a rien de facile, mais je suis prête pour le défi !»

      Anastasia Friedman lance donc, le 20 janvier dernier, son premier album solo, Full Circle, un disque réalisé par Carl Bastien, Jocelyn Tellier et Louis Legault.

      Tiré de ce premier opus, Anastasia Friedman nous offre par la suite, son premier vidéoclip Butterflies en avril 2009. On y retrouve une Anastasia Friedman fragile, sensible et sensuelle, toujours appuyée par sa jolie voix, voilée et subtilement fêlée.

      Suite à l’accueil que reçoit l’album, l’équipe des Productions Pierre Gravel International confirme son implication dans la production des spectacles de notre auteur-compositeur-interprète. Cette association contribuera à soutenir le développement d’Anastasia et nous permettra de la voir très bientôt aussi bien sur les planches de la scène locale, que nationale et internationale.

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