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Clément Jacques

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  • Biographie

    • Né sous les latitudes saguenéennes, qui imprimeront chez lui un constant besoin d’espace et de liberté, Clément Jacques ressent tôt l’appel de la musique. Attiré depuis l’âge de 10 ans par tout ce qui produit des sons, il s’investit à fond, dès son entrée à l’école secondaire, dans différentes formations rock. Un peu plus tard, voulant approfondir ce qu’il considère de plus en plus être sa voie, il entre au Département de musique du Collège d’Alma, se concentrant particulièrement sur la batterie.

      Au tournant de la vingtaine, celui qu’on va bientôt rapprocher de la famille artistique de Ben Harper, pour son groove naturel et contagieux, va multiplier les expériences scéniques en interprétant des standards de jazz, avant d’emprunter une piste plus folk. Il forme alors un duo avec un copain, Jean-François Tremblay, et étoffe son répertoire tout en apprenant la guitare «pour vrai», en moins d’un an. Les deux amis obtiennent un permis d’amuseurs publics et écument la rue Saint-Jean, à Québec, ou encore s’exécutent dans de petites auberges dans le cadre de spectacles-hommages.

      À quelques mois de compléter un baccalauréat en chant jazz, à l’Université Laval, Clément Jacques auditionne quasi contre son gré pour un projet d’aide à la relève, où l’un des membres du panel entreprend d’orchestrer les prochaines étapes de sa carrière naissante.

      De plus en plus convaincu qu’il a affaire à un artiste qui ira loin, son manager lui propose de produire le EP Smile for a While, incluant 5 chansons et qui se vendra à 3000 exemplaires avec des moyens indépendants. Sur la foi de la réaction à ce mini-album, s’ensuit bientôt une tournée de spectacles acoustiques à travers tout le Québec. «Les salles étaient loin d’être pleines, confesse aujourd’hui Clément, sourire en coin, mais je donnais tout ce que j’avais à donner. Ça a été une période formatrice où je semais constamment pour l’avenir.»

      Sous les apparences «mauvais garçon» de cet amoureux de la fête, on distingue peu à peu un jeune homme ultrasensible, préoccupé par les questions de la rédemption et de la foi, et dont les blues resteraient en travers de la gorge s’ils n’étaient canalisés par la musique. Les premières compositions de Clément Jacques trahissent déjà le souci de devenir quelqu’un de meilleur, de trouver sa juste place dans l’univers, de dialoguer avec plus grand que soi.Fin 2006, autre rencontre déterminante: à l’occasion d’un spectacle acoustique des Respectables au Théâtre Petit Champlain, à Québec, le chanteur fait la connaissance d’Éloi Painchaud. On cause création, musique blues, Wood Brothers, puis on se promet de rester en contact.Quand les Disques Audiogram s’intéressent de près au cas Clément Jacques, c’est d’ailleurs à ce dernier que sera confié le rôle de l’épauler dans la production d’un premier album. Après une parenthèse en 2007, alors que l’artiste a l’opportunité d’effectuer des stages d’écriture à Los Angeles avec Tim Bader – «Là-bas, j’aurai appris à laisser vivre la chanson tout en lui donnant le rôle qu’elle est destinée à prendre», dit-il aujourd’hui –, il s’engage avec l’ex-Okoumé dans un intense processus de développement des morceaux et d’enregistrement. Une aventure studio qui a pour fruit le très inspiré Consumed and Guilty, qui paraît en février 2009 sous étiquette Audiogram.

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