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vendredi, 21 février 2020
MATT HOLUBOWSKI : nouvel album Weird Ones disponible maintenant
MATT HOLUBOWSKI : nouvel album Weird Ones disponible maintenant

Solitudes, l’album qui l’a fait connaître au grand public, Matt Holubowski a sillonné le Canada, l’Europe et les États-Unis, avalant les kilomètres et présentant au-delà de 200 spectacles. Le voici de retour sur disque avec Weird Ones, qui réunit un bouquet de chansons écrites entre Paris, Cracovie, Banff et Montréal.

Retrouvant en studio le réalisateur Connor Seidel, l’auteur-compositeur-interprète à la voix expressive et au phrasé unique pousse un cran plus loin les expérimentations sonores, nous faisant voyager entre douceur et intensité, son folk se parant de pop, de rock et d’accents indie. Abordant pour la première fois le thème de l’amour dans ses chansons, Matt Holubowski puise dans ses expériences et livre ses pièces les plus personnelles à ce jour, tirant parti de la fonction libératrice de l’écriture.

L’auteur-compositeur-interprète est appuyé par ses musiciens, le guitariste Simon Angell, le bassiste Marc-André Landry, le batteur Stéphane Bergeron et la violoncelliste et claviériste Marianne Houle, auxquels se sont greffés la violoniste Mélanie Bélair, le corniste Pietro Amato et la chanteuse Claudia Bouvette. « Lors des spectacles, la chimie avec les musiciens a vraiment opéré, explique Matt. J’ai écrit les nouvelles pièces en tenant compte de la cohésion que nous avons développée au fil des tournées. » Christian Adam-Gilbert (prise de son), Zach Hanson (mixage) et Richard Addison (matriçage) ont également collaboré à la production de l’album.

Weird Ones nous convie dans un univers parallèle au nôtre, un monde à la fois beau, bizarre, coloré et surréaliste, un lieu où tout est possible : « Dans les dernières années, on voit une réapparition de la popularité de l’étrange. J’ai toujours voulu cultiver une certaine étrangeté, raconte Matt Holubowski, et j’aime bien l’étrange quand c’est authentique, mais je n’ai jamais vraiment réussi à moi-même l’extérioriser. Quand j’essayais de le faire, ça sortait d’une façon plutôt inauthentique. Au final, j’ai réalisé que l’étrange c’est relatif et je pouvais bien le manifester et le célébrer d’une autre façon. Le titre, Weird Ones, fait référence aux personnes hors normes et singulières qui m’ont inspiré et qui continuent de le faire, que leur extravagance s’exprime avec flamboyance ou de façon plus intérieure. Je crois qu’il existe mille et une manières d’exploiter son côté weird et de s’en servir pour créer.. »

Sur cette offrande tout en nuances, l’auteur-compositeur oscille entre mélancolie et optimisme (Two Paper Moons), nous plonge en état d’apesanteur (Around Here), alterne entre l’ombre et la lumière (Thoroughfare), réfléchit sur la réussite (Greener). Weird Ones recèle sa part d’envoûtantes envolées (The Highlands) et de passages empreints d’intériorité (Moon Rising, prenante).

Maître des atmosphères, Matt Holubowski joue avec les contrastes (Down the Rabbit Hole) et tisse des ambiances planantes, comme en témoigne Eyes Wider. Sur la minimaliste mellifluousflowers, il renoue avec le folk dépouillé qui a fait sa marque alors que Love, the Impossible Ghost prend des allures de fresque. Weird Ones déploie tout un spectre de textures et de couleurs, un monde riche et fascinant qu’on n’a pas fini d’explorer.

WEIRD ONES EN SPECTACLE

Matt Holubowski et ses musiciens sont déjà en tournée, de passage prochainement au Théâtre Granada à Sherbrooke, au MTelus à Montréal, au Grand Théâtre de Québec, à la Salle Odyssée à Gatineau et au Great Hall à Toronto.

Toutes les dates: mattholubowski.com.

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