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Barbagallo

Le chemin fut long et sinueux. Initié à la musique par un père tapageur et quelques onomatopées, arrivé aux percussions (la première : une boîte en fer avec le logo Lu dessiné dessus) puis à la batterie à l’école de musique d’Albi, Julien s’est dirigé dès qu’il a pu vers le rock progressif de Genesis puis l’indie pop de Teenage Fan Club, Flaming Lips ou Super Furry Animals.

En parallèle, Barbagallo a bricolé, en solo, et joué pour quelques-uns des plus beaux groupes de nos contrées, comme Hyperclean Bertrand Burgalat et Tahiti 80. La rencontre avec Tame Impala, pourtant, a tout changé. Sans voler en éclats, Aquaserge a dû se ré imaginer sans son troisième pilier, sans jamais couper les liens. Et sans son crew, sans sa famille, Barbagallo s’est réinventé.

Deuxième album sous son nom après l’offrande Amor de Lonh, mise en ligne par la Souterraine, cette nébuleuse promotrice de la chanson française expérimentale en 2014, et le quasi-tube “Ça, tu me”, ,Grand Chien, n’est pas un énième disque d’indie pop dédaigneuse sur les bords qui s’amuserait avec les codes de la variété. C’est un album de chanson française ouverte à tous les vents, autant à la pop anglos-axonne la plus méticuleuse qui a donné à Julien son amour de la mélodie parce qu’il ne comprenait pas les paroles que la lingua franca de la variété française lettrée du coeur des années 80 (celle des Voulzy, Souchon, Bashung) ou les musiques ancestrales du territoire occitan.

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