Écouter Aliocha

Aliocha

Spectacles

vendredi

Québec Québec, Canada

Aliocha

avec Bernhari en première partie

20h30

samedi

La Baie Quebec, Canada

Aliocha

avec Bernhari en première partie Complet

20h00

Actualités

Plus de nouvelles

Vidéos

Médias

  • Biographie

    • « Imperfection is in some sort essential to all that we know of life. […] in all things that live there are certain irregularities and deficiencies which are not only signs of life, but sources of beauty. »

      Si un siècle ne les séparait pas, Aliocha et l’auteur de ces lignes, John Ruskin, parleraient d’une même voix. Puisque c’est bien de cette « humanité » génératrice de beauté dont Aliocha se réclame. Celle-là même qui jaillit des titres de Bob Dylan et d’Eliott Smith, de Lennon et de Nick Drake; une audible et poignante « imperfection » qui en a fait, jeune, un autodidacte fuyant la froideur du standard, le faux brillant du « normalisé ».

      Connu tôt pour son jeu, sur les planches, puis au petit et au grand écran, le benjamin de la famille Schneider — un père homme de théâtre, une mère femme d’affaire et mannequin et une fratrie d’artistes —, s’est pourtant rêvé songwriter l’essentiel de son temps. Rencontré au hasard d’un café, c’est le fascinant et fasciné Jean Leloup qui, le premier, lui permettra l’audace de l’être. Avec lui et ses « Last Assassins », Aliocha matérialisera en studio les ébauches d’un premier gravé — huit maquettes qui lui donneront aussi sa première maison de disques, Audiogram.

      De là, entre Paris, Montréal et Los Angeles, l’auteur-compositeur-interprète se profile, émerge. Obsédé par l’invention d’un verbe qui serait sien, lorsqu’il fait la rencontre à Paris du brillant réalisateur Samy Osta (La Femme, Feu! Chatterton, Juniore), il sait qu’il se conjuguera désormais à la première personne du pluriel; la complicité est absolue.

      Derrière la console vintage d’un studio de Göteborg, en Suède, puis plus tard à Paris, les deux, joints un moment par le batteur Ludwig Dahlberg (Indochine, The International Noise Conspiracy), immortaliseront les sessions dont seront tirées deux albums : un premier « extended play », Sorry Eyes, paru à l’automne 2016 — et qui a vu Aliocha joindre Le Label de PIAS en France —, puis un « long play », Eleven Songs, attendu au Canada et en Europe le 2 juin 2017.

      Incarnés sur scène par de jeunes hommes modernes, des complices adroits au charisme original — son frère Volodia Schneider, batteur, le multi-instrumentiste Christian Sean et le bassiste Tom Tartarin, — ses titres vibrent, gagnent en force et en caractère, promettant une suite à mille lieues de l’ordinaire… Ce dont ont d’ailleurs attesté les spectacles des quatre jusqu’ici, au Québec, en France, en Allemagne, en Belgique et en Suisse — au MaMa, à Bars en Trans, à M pour Montréal, au FME, à Montréal en Lumière, et en ouverture de Charlotte Cardin, notamment.


      *****


      « Imperfection is in some sort essential to all that we know of life. […] in all things that live there are certain irregularities and deficiencies which are not only signs of life, but sources of beauty. »

      If a century didn’t separate Aliocha from the author of these lines, John Rushkin, they would speak with the same voice. Because it really is this kind of beauty-creating “humanity” which Aliocha strives for; the same which pours out of Bob Dylan and Eliott Smith titles, from Lennon and Nick Drake; an audible and moving “imperfection” which made him, young and self-taught, flee the coldness of the standard, the false glitter of the "normalized".

      Known early for his acting on stage, on the small screen and later on the silver screen, the youngest of the Schneider family – his father from the theatre, his mother a businesswoman and model, his siblings artists – spent most of his time dreaming of being a songwriter. It was the fascinating Jean Leloup, met accidentally in a café, who first gave him the nerve to be one. Aliocha gave form to the outlines of a first recording with Leloup and his band “Last Assassins”– eight cuts that also earned him his first record label, Audiogram.

      From there, between Paris, Montreal and Los Angeles, the singer-songwriter took shape and emerged. Obsessed with creating a voice that would be his own, he met Samy Osta, the brilliant producer (La Femme, Feu! Chatterton, Juniore) in Paris. That’s when he knew he would be conjugating in the first person plural henceforth; the complicity was absolute.

      Behind a vintage console in a Gothenburg studio, in Sweden, and later in Paris; joined for a bit by drummer Ludwig Dahlberg (Indochine, The International Noise Conspiracy), the two laid down sessions from which two albums were born: a first E.P., Sorry Eyes, out in the fall of 2016, which got Aliocha signed to Le Label [PIAS] in France, and a full length record, Eleven Songs, released in Canada and Europe in June 2017. Aliocha’s Eleven Songs is made of timeless folk and a peculiar magnetism, somewhere between the nonchalant sensitivity of the sixties and the gentle angst of modern times; of both yesterday’s and today’s pop, beautifully imperfect, framed with the word images of youthful twenties, naive and carried away. On his eleven tracks, we come successively across electrified ballads, rebel choruses, psychedelic melodies and raw and sober songs. An absorbing musical world where a voice of rare sincerity arises and unfolds among subtle and tight arrangements of strings and electronics, revealing cutting edge production of undeniable eloquence.

      Given life on stage by skilled accomplices, modern young men – his brother Volodia Schneider on percussions, multi-instrumentalist Christian Sean and bassist Tom Tartarin - his songs vibrate, grow in strength and character, promising a follow-up a thousand leagues from the ordinary. This has been undeniably confirmed by shows the four have given so far in Quebec, France, Germany, Belgium and Switzerland; at the MaMa, at Bars en Trans, at M pour Montréal, at the FME, at Montréal en Lumière, and opening for Charlotte Cardin, notably.

  • Dossiers de presse

  • Photos / pochettes

Inscrivez-moi à l’infolettre Audiogram

  • Notre infolettre Audiogram présente en primeur l’actualité de nos sorties d’album, tournées de spectacle et promotions de boutique en ligne.

Vous comprenez qu’en soumettant ce formulaire, vous autorisez Audiogram à communiquer par voie électronique avec vous.

Vous pouvez retirer votre consentement en tout temps, en vous désabonnant grâce au lien présent dans le bas de chaque communication que vous recevrez.